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	<title>Commentaires pour Le Sens du bien commun</title>
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	<description>Nouvelles Cohérences Humaines</description>
	<lastBuildDate>Fri, 02 Mar 2012 19:42:47 +0000</lastBuildDate>
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		<title>Commentaires sur Elire un président, oui mais pour quelle république ? par Le Guen Jean Francois</title>
		<link>http://coherences.com/BLOG-HM/2012/03/elire-un-president-oui-mais-pour-quelle-republique/comment-page-1/#comment-120</link>
		<dc:creator>Le Guen Jean Francois</dc:creator>
		<pubDate>Fri, 02 Mar 2012 19:42:47 +0000</pubDate>
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		<description>Un grand merci à vous Roger Nifle pour ce texte qui pose la question de la République (cette entité sacrée), de son respect évident par tous et de sa remise en cause pour plus d’universalité devant l’importance de la mondialisation et des crises qu’elle engendre tout naturellement.
Sur votre carte des Sens et des Cohérences de la culture française, nous voyons où se situent les différents candidats en campagne, bien sûr pour chacun de nous avec nos filtres personnels tirés soit par les affects soit par la raison.
Les attitudes, les discours et les propositions des candidats nous font deviner vers lequel des 4 types de républiques ils s’orientent.
Vous qualifiez ces 4 types et les dangers de 3 d’entre elles.
- La république dogmatique révolutionnaire des extrémismes manichéens et fascinés ;
- La république organisatrice dogmatique d’un Etat jacobin et des oligarchies ;
- La république authentique révolutionnaire de la défense du peuple contre les puissants et de l’Etat providence
Si j’interviens ici c’est malheureusement pour me révolter contre le fait qu’aucun des candidats n’a, pour le moment du moins, expliqué son mode de gouvernance de la société, sa façon d’organiser la participation à un projet commun qui mobilise la conscience collective, l’intelligence et les compétences collectivement.
J’attends comme vous des propositions à faire aux français autant sur les enjeux que  sur la méthode susceptible de les mobiliser pour la construction d’un avenir plus humaniste.</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Un grand merci à vous Roger Nifle pour ce texte qui pose la question de la République (cette entité sacrée), de son respect évident par tous et de sa remise en cause pour plus d’universalité devant l’importance de la mondialisation et des crises qu’elle engendre tout naturellement.<br />
Sur votre carte des Sens et des Cohérences de la culture française, nous voyons où se situent les différents candidats en campagne, bien sûr pour chacun de nous avec nos filtres personnels tirés soit par les affects soit par la raison.<br />
Les attitudes, les discours et les propositions des candidats nous font deviner vers lequel des 4 types de républiques ils s’orientent.<br />
Vous qualifiez ces 4 types et les dangers de 3 d’entre elles.<br />
- La république dogmatique révolutionnaire des extrémismes manichéens et fascinés ;<br />
- La république organisatrice dogmatique d’un Etat jacobin et des oligarchies ;<br />
- La république authentique révolutionnaire de la défense du peuple contre les puissants et de l’Etat providence<br />
Si j’interviens ici c’est malheureusement pour me révolter contre le fait qu’aucun des candidats n’a, pour le moment du moins, expliqué son mode de gouvernance de la société, sa façon d’organiser la participation à un projet commun qui mobilise la conscience collective, l’intelligence et les compétences collectivement.<br />
J’attends comme vous des propositions à faire aux français autant sur les enjeux que  sur la méthode susceptible de les mobiliser pour la construction d’un avenir plus humaniste.</p>
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	</item>
	<item>
		<title>Commentaires sur Que se passe-t-il? Pourquoi tant de haine? par Raqui</title>
		<link>http://coherences.com/BLOG-HM/2012/02/que-se-passe-t-il-pourquoi-tant-de-haine/comment-page-1/#comment-119</link>
		<dc:creator>Raqui</dc:creator>
		<pubDate>Tue, 14 Feb 2012 17:07:00 +0000</pubDate>
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		<description>ces propos devraient etre publies dans une grande tribune pour inciter a la prise de position</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>ces propos devraient etre publies dans une grande tribune pour inciter a la prise de position</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Commentaires sur Individus et sociétés par Roger Nifle</title>
		<link>http://coherences.com/BLOG-HM/2011/07/individus-et-societes/comment-page-1/#comment-105</link>
		<dc:creator>Roger Nifle</dc:creator>
		<pubDate>Wed, 05 Oct 2011 14:59:58 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://coherences.com/BLOG-HM/?p=312#comment-105</guid>
		<description>J&#039;espère que vous n&#039;avez pas assimilé l&#039;Humanisme Méthodologique à ces seuls textes, études circonstanciées  qui n&#039;en dévoilent pas immédiatement les fondements ni même la nature des instruments. Un point majeur est celui du Sens. Qu&#039;est ce  que vous appelez Sens. C&#039;est un des concepts majeurs de l&#039;HM qu&#039;il faut regarder de près. Ensuite l&#039;individu comme la communauté advient à la conscience- réalisation, à la réalité donc simultanément donc pas de hiérarchie temporelle dans leur avènement. D&#039;autant plus que le temps comme l&#039;espace leur sont co-extensifs et non pas englobants. L&#039;autre n&#039;est donc pas réductible à l&#039;autre individu qui est un semblable comme je crois vous l&#039;avez entendu. Je crois que s&#039;il s&#039;agit de dépasser le propos des textes que vous avez-lu il faut en faire appel à la théorie fondamentale de l&#039;Humanisme Méthodologique avec la théorie du Sens et des cohérences humaines. Sinon la discussion s&#039;enlise dans des malentendus sans issue. Je vous suggère &lt;a href=&quot;http://journal.coherences.com/article67.html&quot; rel=&quot;nofollow&quot;&gt;ce texte synthétique&lt;/a&gt; Vous en trouverez d&#039;autres sur le site indiqué &lt;a href=&quot;http://journal.coherences.com/rubrique10.html&quot; rel=&quot;nofollow&quot;&gt;dans cette rubrique notamment&lt;/a&gt; et aussi quelques applications &quot;de terrain&quot; qui ne sont pas du domaine des fictions intellectuelles.</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>J&#8217;espère que vous n&#8217;avez pas assimilé l&#8217;Humanisme Méthodologique à ces seuls textes, études circonstanciées  qui n&#8217;en dévoilent pas immédiatement les fondements ni même la nature des instruments. Un point majeur est celui du Sens. Qu&#8217;est ce  que vous appelez Sens. C&#8217;est un des concepts majeurs de l&#8217;HM qu&#8217;il faut regarder de près. Ensuite l&#8217;individu comme la communauté advient à la conscience- réalisation, à la réalité donc simultanément donc pas de hiérarchie temporelle dans leur avènement. D&#8217;autant plus que le temps comme l&#8217;espace leur sont co-extensifs et non pas englobants. L&#8217;autre n&#8217;est donc pas réductible à l&#8217;autre individu qui est un semblable comme je crois vous l&#8217;avez entendu. Je crois que s&#8217;il s&#8217;agit de dépasser le propos des textes que vous avez-lu il faut en faire appel à la théorie fondamentale de l&#8217;Humanisme Méthodologique avec la théorie du Sens et des cohérences humaines. Sinon la discussion s&#8217;enlise dans des malentendus sans issue. Je vous suggère <a href="http://journal.coherences.com/article67.html" rel="nofollow">ce texte synthétique</a> Vous en trouverez d&#8217;autres sur le site indiqué <a href="http://journal.coherences.com/rubrique10.html" rel="nofollow">dans cette rubrique notamment</a> et aussi quelques applications &laquo;&nbsp;de terrain&nbsp;&raquo; qui ne sont pas du domaine des fictions intellectuelles.</p>
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	</item>
	<item>
		<title>Commentaires sur Individus et sociétés par Ngounou Lyonel</title>
		<link>http://coherences.com/BLOG-HM/2011/07/individus-et-societes/comment-page-1/#comment-104</link>
		<dc:creator>Ngounou Lyonel</dc:creator>
		<pubDate>Wed, 05 Oct 2011 14:11:09 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://coherences.com/BLOG-HM/?p=312#comment-104</guid>
		<description>Merci pour les remarques apportées par M. Nifle, qui contribuent autant que faire se peut à re-situer le débat en y apportant des précisions notables au sujet de l’humanisme méthodologique. Ma si une préoccupation demeure, c’est celle de savoir si l’assimilation de la dialectique individu-communauté à un effet de conscience ne l’encapsule pas par le fait même dans les filets de la fiction. Autrement dit, l’effort  d’hiérarchisation chronologique fait qu’on ait l’impression qu’on peut logiquement poser l’individu sans supposer inéluctablement la collectivité, et vice versa. Pourtant, il s’agit d’un continuum. Ainsi, la révélation de soi ne peut avoir tout son sens si elle est pensée en dehors du tissu social. L’humanisme méthodologique ne devrait-il pas être renforcé par l’expérience d’hommes « en chair et en os », s’il faut emprunter une expression d’Edmund Husserl dans les Méditations cartésiennes, pour peser de toute son authenticité et son adéquation avec la réalité existentielle des humains ? En effet, si l’individu s’enferme dans le Sens, dont la conscience est gage de son épanouissement social, tout se passe comme si son rapport à l’altérité n’est qu’une construction. Or toute approche constructiviste a ceci de particulier qu’elle tend à faire du monde une production de sens, et amène du coup l’individu à tailler l’altérité sur mesure, et même sur juste mesure. Le hic c’est précisément que l’autre n’est pas une simple monade qu’on puisse sans ambages chosifier au même titre que les objets du mondains, mais une autre conscience donatrice de sens qui, en même temps que le Même, consolide son statut de pour-soi. Ainsi, la tentative de transcendance de l’Un sur le Monde a pour pendant la négation, voir l’embrigadement de l’altérité par une ipséité débordante de solitude et avide d’une hypertrophie de l’ego, généralement inconsciemment surdimensionné. Le Sens, s’il nous motive quand il vise la communautarisation des intérêts, laisse tout de même planer parce qu’il échappe à toute répression. Par conséquent, y fonder quelque espoir de consolidation d’un tissu social harmonieux serait prêter le flanc au hasard, à la contingence, et nous exposer par conséquent au risque de ployer l’échine à des jugements de valeur, et même à la prophétie. Pourtant, les relation/rapports interindividuels et interpersonnels sont si factuels que leur décryptage n’impose pas, en premier lieu tout au moins, un quelconque détour sans que son authenticité ne s’en trouve éraflée. C’est sans doute par une pareille médiation, prudente et totalisante, qu’à une liberté ontologique sera substituée une liberté ontique vécue.

NGOUNOU Lyonel Faustin
Université de Dschang-Cameroun</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Merci pour les remarques apportées par M. Nifle, qui contribuent autant que faire se peut à re-situer le débat en y apportant des précisions notables au sujet de l’humanisme méthodologique. Ma si une préoccupation demeure, c’est celle de savoir si l’assimilation de la dialectique individu-communauté à un effet de conscience ne l’encapsule pas par le fait même dans les filets de la fiction. Autrement dit, l’effort  d’hiérarchisation chronologique fait qu’on ait l’impression qu’on peut logiquement poser l’individu sans supposer inéluctablement la collectivité, et vice versa. Pourtant, il s’agit d’un continuum. Ainsi, la révélation de soi ne peut avoir tout son sens si elle est pensée en dehors du tissu social. L’humanisme méthodologique ne devrait-il pas être renforcé par l’expérience d’hommes « en chair et en os », s’il faut emprunter une expression d’Edmund Husserl dans les Méditations cartésiennes, pour peser de toute son authenticité et son adéquation avec la réalité existentielle des humains ? En effet, si l’individu s’enferme dans le Sens, dont la conscience est gage de son épanouissement social, tout se passe comme si son rapport à l’altérité n’est qu’une construction. Or toute approche constructiviste a ceci de particulier qu’elle tend à faire du monde une production de sens, et amène du coup l’individu à tailler l’altérité sur mesure, et même sur juste mesure. Le hic c’est précisément que l’autre n’est pas une simple monade qu’on puisse sans ambages chosifier au même titre que les objets du mondains, mais une autre conscience donatrice de sens qui, en même temps que le Même, consolide son statut de pour-soi. Ainsi, la tentative de transcendance de l’Un sur le Monde a pour pendant la négation, voir l’embrigadement de l’altérité par une ipséité débordante de solitude et avide d’une hypertrophie de l’ego, généralement inconsciemment surdimensionné. Le Sens, s’il nous motive quand il vise la communautarisation des intérêts, laisse tout de même planer parce qu’il échappe à toute répression. Par conséquent, y fonder quelque espoir de consolidation d’un tissu social harmonieux serait prêter le flanc au hasard, à la contingence, et nous exposer par conséquent au risque de ployer l’échine à des jugements de valeur, et même à la prophétie. Pourtant, les relation/rapports interindividuels et interpersonnels sont si factuels que leur décryptage n’impose pas, en premier lieu tout au moins, un quelconque détour sans que son authenticité ne s’en trouve éraflée. C’est sans doute par une pareille médiation, prudente et totalisante, qu’à une liberté ontologique sera substituée une liberté ontique vécue.</p>
<p>NGOUNOU Lyonel Faustin<br />
Université de Dschang-Cameroun</p>
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	</item>
	<item>
		<title>Commentaires sur La révolution du bien commun par Roger Nifle</title>
		<link>http://coherences.com/BLOG-HM/2011/05/la-revolution-du-bien-commun/comment-page-1/#comment-103</link>
		<dc:creator>Roger Nifle</dc:creator>
		<pubDate>Mon, 26 Sep 2011 11:13:12 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://coherences.com/BLOG-HM/?p=287#comment-103</guid>
		<description>Bonjour, je vous invite à lire le livre &quot;Le Sens du bien  commun&quot; éditions du Temps Présent . Vous pourrez ensuite me poser des questions plus précises à partir des développements qui y figurent. Explorez aussi le site http://journal.coherences.com pour trouver les bases théoriques et anthropologiques. La question du Sens, le paradigme communautaire sont en effet des éléments essentiels pour sortir de l&#039;arbitraire de la définition du bien commun qui permet aussi bien toutes les guerres et tous les totalitarismes.</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Bonjour, je vous invite à lire le livre &laquo;&nbsp;Le Sens du bien  commun&nbsp;&raquo; éditions du Temps Présent . Vous pourrez ensuite me poser des questions plus précises à partir des développements qui y figurent. Explorez aussi le site <a href="http://journal.coherences.com" rel="nofollow">http://journal.coherences.com</a> pour trouver les bases théoriques et anthropologiques. La question du Sens, le paradigme communautaire sont en effet des éléments essentiels pour sortir de l&#8217;arbitraire de la définition du bien commun qui permet aussi bien toutes les guerres et tous les totalitarismes.</p>
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	</item>
	<item>
		<title>Commentaires sur Racisme, le temps des pompiers pyromanes par Michel easpices</title>
		<link>http://coherences.com/BLOG-HM/2011/07/racisme-le-temps-des-pompiers-pyromanes/comment-page-1/#comment-102</link>
		<dc:creator>Michel easpices</dc:creator>
		<pubDate>Mon, 26 Sep 2011 10:27:45 +0000</pubDate>
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		<description>Bonjour,

J&#039;aimerais vous remercie pour votre article sur le Racisme, je trouve qu&#039;il reflecte parfaitement la réalité. Il faut dire aussi que le racisme se manifeste plus dans le milieu professionnel en France, les français d&#039;origine maghrebine ou sub saharienne ne sont pas recrutés pour des postes de responsabilités à cause de leur couleur de peu ou bien de leur nom</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Bonjour,</p>
<p>J&#8217;aimerais vous remercie pour votre article sur le Racisme, je trouve qu&#8217;il reflecte parfaitement la réalité. Il faut dire aussi que le racisme se manifeste plus dans le milieu professionnel en France, les français d&#8217;origine maghrebine ou sub saharienne ne sont pas recrutés pour des postes de responsabilités à cause de leur couleur de peu ou bien de leur nom</p>
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	</item>
	<item>
		<title>Commentaires sur La révolution du bien commun par Ramos Hemel</title>
		<link>http://coherences.com/BLOG-HM/2011/05/la-revolution-du-bien-commun/comment-page-1/#comment-101</link>
		<dc:creator>Ramos Hemel</dc:creator>
		<pubDate>Wed, 21 Sep 2011 18:03:10 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://coherences.com/BLOG-HM/?p=287#comment-101</guid>
		<description>Bonjour M.Roger NIFLE, par hasard je viens de voir votre blog et cela me fait beaucoup du bien, car je suis étudiant en Masters 1 En Philosophie. je suis entrain de me pencher pour mon mémoire qui aura comme thème: Le Bien commun et pour le moment je vous demande s&#039;il existe la possibilité de me donner quelques indications ou suggestions.
Vos écrits je les trouve intéressents et très actuel.
je vous serai très reconnaissant pour vos conseils.</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Bonjour M.Roger NIFLE, par hasard je viens de voir votre blog et cela me fait beaucoup du bien, car je suis étudiant en Masters 1 En Philosophie. je suis entrain de me pencher pour mon mémoire qui aura comme thème: Le Bien commun et pour le moment je vous demande s&#8217;il existe la possibilité de me donner quelques indications ou suggestions.<br />
Vos écrits je les trouve intéressents et très actuel.<br />
je vous serai très reconnaissant pour vos conseils.</p>
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	</item>
	<item>
		<title>Commentaires sur Individus et sociétés par Roger Nifle</title>
		<link>http://coherences.com/BLOG-HM/2011/07/individus-et-societes/comment-page-1/#comment-98</link>
		<dc:creator>Roger Nifle</dc:creator>
		<pubDate>Mon, 25 Jul 2011 18:49:00 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://coherences.com/BLOG-HM/?p=312#comment-98</guid>
		<description>Cette symétrie entre les deux interroge sur son origine, son substrat anthropologique ou d&#039;une autre nature. Pour explorer la dialectique individu société je vous suggère ce texte http://journal.coherences.com/article394.html Pour l&#039;Humanisme Méthodologique il n&#039;y a pas symétrie entre la personne et la communauté. Si la personne par son esprit (Instance de Sens) est première pour le conSensus communautaire il est vrai que l&#039;individu apparait - existentiellement parlant - comme second par rapport au monde et la communauté culturelle. C&#039;est un effet de conscience. La conscience des réalités en fait dépendre celle de l&#039;individu, qui en appelle néanmoins, inconsciemment, à une &quot;liberté&quot; ontologique. C&#039;est cet appel qui l&#039;engage à une révélation de l&#039;être en soi avec une conscience de Sens qui marque son accomplissement (dont le Sens du bien commun). Si bien que, par la médiation de sa contingence mondaine puis communautaire, l&#039;homme en personne découvre qu&#039;il en est co-créateur, appelé à y exercer une maîtrise de son humanité pour ce qui est du partage d&#039;un monde, collectifs comme individualités. Ce chemin c&#039;est celui que le Sens du bien commun propose dans chaque communauté pour chaque homme.</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Cette symétrie entre les deux interroge sur son origine, son substrat anthropologique ou d&#8217;une autre nature. Pour explorer la dialectique individu société je vous suggère ce texte <a href="http://journal.coherences.com/article394.html" rel="nofollow">http://journal.coherences.com/article394.html</a> Pour l&#8217;Humanisme Méthodologique il n&#8217;y a pas symétrie entre la personne et la communauté. Si la personne par son esprit (Instance de Sens) est première pour le conSensus communautaire il est vrai que l&#8217;individu apparait &#8211; existentiellement parlant &#8211; comme second par rapport au monde et la communauté culturelle. C&#8217;est un effet de conscience. La conscience des réalités en fait dépendre celle de l&#8217;individu, qui en appelle néanmoins, inconsciemment, à une &laquo;&nbsp;liberté&nbsp;&raquo; ontologique. C&#8217;est cet appel qui l&#8217;engage à une révélation de l&#8217;être en soi avec une conscience de Sens qui marque son accomplissement (dont le Sens du bien commun). Si bien que, par la médiation de sa contingence mondaine puis communautaire, l&#8217;homme en personne découvre qu&#8217;il en est co-créateur, appelé à y exercer une maîtrise de son humanité pour ce qui est du partage d&#8217;un monde, collectifs comme individualités. Ce chemin c&#8217;est celui que le Sens du bien commun propose dans chaque communauté pour chaque homme.</p>
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	</item>
	<item>
		<title>Commentaires sur Individus et sociétés par Ngounou Lyonel</title>
		<link>http://coherences.com/BLOG-HM/2011/07/individus-et-societes/comment-page-1/#comment-97</link>
		<dc:creator>Ngounou Lyonel</dc:creator>
		<pubDate>Mon, 25 Jul 2011 16:26:52 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://coherences.com/BLOG-HM/?p=312#comment-97</guid>
		<description>Je pense que les philosophies de l&#039;individu ne sont rien d&#039;autre que les philosophies du collectif, si tant est que les concepts en  question n&#039;ont toute leur signification l&#039;un que par rapport à l&#039;autre, dont il est question de se distinguer. En effet, l&#039;individu et la société constituent deux axes orthogonaux qui sont toujours liés par une médiane, sorte de trait d&#039;union qui met l&#039;individu et le groupe dans un rapport aussi serré qu&#039;on ne puisse parler de l&#039;un sans supposer l&#039;autre. L&#039;individualisme veut donc tailler le collectif sur mesure, de sorte à célébrer le &quot;retour de l&#039;individu&quot;, qui n&#039;est autre chose que la substitution des potentialités du groupe par les atouts d&#039;un seul qui serait alors plein de lui-même et caontent de son unicité, de sa totalité et de son unité internes. En même temps, la société veut forger des hommes peints sur papier de coupe. Tout se passe donc comme si un eugénisme se formule fatalement en toile de fond dans le processus du social, puisque l&#039;individu amélioré implique une société améliorée, qui elle à son tour implique l&#039;amélioration des individualités qui on en partage le cadre social.</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Je pense que les philosophies de l&#8217;individu ne sont rien d&#8217;autre que les philosophies du collectif, si tant est que les concepts en  question n&#8217;ont toute leur signification l&#8217;un que par rapport à l&#8217;autre, dont il est question de se distinguer. En effet, l&#8217;individu et la société constituent deux axes orthogonaux qui sont toujours liés par une médiane, sorte de trait d&#8217;union qui met l&#8217;individu et le groupe dans un rapport aussi serré qu&#8217;on ne puisse parler de l&#8217;un sans supposer l&#8217;autre. L&#8217;individualisme veut donc tailler le collectif sur mesure, de sorte à célébrer le &laquo;&nbsp;retour de l&#8217;individu&nbsp;&raquo;, qui n&#8217;est autre chose que la substitution des potentialités du groupe par les atouts d&#8217;un seul qui serait alors plein de lui-même et caontent de son unicité, de sa totalité et de son unité internes. En même temps, la société veut forger des hommes peints sur papier de coupe. Tout se passe donc comme si un eugénisme se formule fatalement en toile de fond dans le processus du social, puisque l&#8217;individu amélioré implique une société améliorée, qui elle à son tour implique l&#8217;amélioration des individualités qui on en partage le cadre social.</p>
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	</item>
	<item>
		<title>Commentaires sur La révolution du bien commun par beaubrun</title>
		<link>http://coherences.com/BLOG-HM/2011/05/la-revolution-du-bien-commun/comment-page-1/#comment-86</link>
		<dc:creator>beaubrun</dc:creator>
		<pubDate>Thu, 16 Jun 2011 23:52:45 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://coherences.com/BLOG-HM/?p=287#comment-86</guid>
		<description>BONJOUR, je trouve à cette révolution un air commun à celui énoncé chez Edgar Morin à propos je dirais de cette co-errance de notre humanité et qui chez Roger Nifle trouve un début de solutionnement ontologique.
Il nous faut travailler à la reliance entre le petit et le grand, voire surtout entre le fort et le faible, pour que l&#039;évolution se fasse dans les individus avant de pouvoir gagner leur entour.En ce sens, l&#039;aspect &quot; cartésianniste&quot; d&#039;élucidation de l&#039;invisible ( ou indicible) subjectif, proposé par notre ami Roger me parait essentiel.</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>BONJOUR, je trouve à cette révolution un air commun à celui énoncé chez Edgar Morin à propos je dirais de cette co-errance de notre humanité et qui chez Roger Nifle trouve un début de solutionnement ontologique.<br />
Il nous faut travailler à la reliance entre le petit et le grand, voire surtout entre le fort et le faible, pour que l&#8217;évolution se fasse dans les individus avant de pouvoir gagner leur entour.En ce sens, l&#8217;aspect &nbsp;&raquo; cartésianniste&nbsp;&raquo; d&#8217;élucidation de l&#8217;invisible ( ou indicible) subjectif, proposé par notre ami Roger me parait essentiel.</p>
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